5 h du mat, j'arrive à peine de Dompnac et je n'ai ni sommeil ni la moindre envie de me coucher ;-)

Malgré la burle glaciale qui soufflait à nous arracher les oreilles et les dents, j'en suis sure, aucun de nous n'aurait voulu être ailleurs.... Nous aimions tous Christian et ne pas être ensemble pour ramener ses cendres "à la maison", chez lui, chez nous, aurait été une trahison !
Et on ne trahit pas ses amis !

Ses quatre enfants, qui sont aussi les nôtres, ont grandi, sont devenus des femmes et des hommes droits dans leurs grolles, qui parlent "vrai", sans détour, qui ont du coeur aussi....

Ton "départ" l'ami, nous a permis de nous retrouver tous, avec sincérité, et de nous reconnecter instantanément à cette tendresse, cette complicité qui nous liait les uns aux autres quand chacun de nous avait 20 ou 30 ans de moins.

Et de la retrouver encore plus puissante démontre, mais est ce nécessaire, ;-) que la magie du Théron n'était pas un mirage car elle s'est déjà transmise à la génération suivante comme un bâton de parole maori passe d'une main à l'autre pour transmettre un engagement !

Merci donc à toi Christian, au regard acéré ;-) et Merci à chacun d'entre-vous d'être ce que vous êtes ! Merci également à Gisèle et Alain, nos hôtes et amis de toujours dont l'accueil à l'abri -bien au chaud- de leur maison accueillante nous a permis de veiller ensemble jusqu'au coeur de la nuit !