Je disais dans le billet
précédent, enfin dans le fil des commentaires qu'il y a quelques soirs, j'avais
commencé à trier patiemment ma récolte des petits brins de laine de l'année en
cours qui fut moins prolixe que la précédente dont il me restait d'ailleurs,
les couleurs froides que je n'avais en juillet 2010, ni cardées ni
filées...
Ce qui expliquera sans doute pourquoi, après ces longues heures de tri
méthodique, il y en ai plus dans les tas verts bleus et violets que dans les
autres, ce qui m'arrange vraiment ayant envie plus de celles-ci puisqu'elles
sont les harmoniques que je préfère...

Cette table basse, mesurant 140 cm de long, cela donne un peu l'idée des
volumes qui, une fois hachés menus prennent bien peu de place en fait, si l'on
considère le temps qu'il m'aura fallu pour les départager...


... Mais qu'importe, hein ?
J'avoue que cela me semble aussi assez "jusqu'auboutiste" comme
recyclage, j'en conviens vivivi... oui mais après filage, le résultat étant
toujours aussi joli que bluffant, j'aurais vraiment de la peine à juste les
jeter...
Ne restait plus qu'à les fourrer dans des lutins, mettre un petit bout de scotch au petit trou du bout auquel je n'ai absolument jamais prêté la moindre attention, (vous non plus j'en suis sure, haha) puis de fermer les pochettes, les glisser dans une plus grande afin qu'elles ne se dispersent pas...

Et voilà tous ces petits brins, prêts à être cardés une soirée prochaine puis ensuite filés avec ma quenouille magique dont vous vous rappelez surement la fabrication improbable à l'aide de vieux cédés de norton, un bout de bois et d'une queue de cochon...
Je suis sure que Salem sera très intéressée par la suite
des opérations et peut-être que les petits êtres du labyrinthe aussi, bien que
rien de ce qui va suivre ne sera une nouveauté...
le temps des quenouilles, nom d'une gargouille, est de retour
!