De toutes évidences, le labyrinthe sommeille : il est quasi désert...

Loin de l'atelier, les lutins qui ont renoncé à aligner, qui les pinces, qui les colles se planquant dans les recoins, ont décidé des tréfonds de leur repaire de refaire surgir le fil commencé l'hiver précédent : sur l'écran noir de nos nuit blanches, et de refaire sonner le clap, afin que les images et synopsis de nos films préférés reviennent à leur tour à la surface, pour nous dispenser, fraicheur et souvenirs joyeux, ou tendres voire, complices...

LOLEt dissiper l'impression peu agréable que l'été à la télé, seuls les navets font de la chaise longue...hein ?

Ce soir, c'est l'occasion de commencer une nouvelle rubrique intitulée "Sur l'écran noir de nos nuits blanches"
Une nouvelle rubrique où nous pourrons partager nos films préférés...

;-) Il vous suffit de rajouter vos films, un par commentaire...
En vous inspirant de ceux qui les précède pour partager toutes les indications habituelles : réalisateur, année de sortie, pays, genre et synopsis et bien sur votre avis !

Par exemple,
...Ce soir au programme d'Arte, il y avait un film, une comédie dramatique déjà vue certes, mais à revoir, ce que j'ai fait sans bouder mon plaisir...
;-) L'avez-vous regardé, aussi ?

"Breaking the waves" de Lars von Trier (1996)
breaking_the_waves.jpg

Il faut dire que ces 15 derniers jours, Arte nous a d'ailleurs, vraiment gâtés :
Tout d'abord, 1 film turc, vraiment truculent et subtil, ensuite, un film pakistanais sur le cheminement des femmes martyrs et avant hier, un petit bijou franco vietnamien "L'odeur de la papaye verte"
tn-l-odeur-de-la-papaye-verte.jpg
de Tran Anh Hung une belle histoire d'une jeune femme qui se libère de l'état de servitude pour laquelle elle était pourtant programmée, paradoxalement, par le don de soi et l'amour. Décors magnifiques, dialogues, à peine murmurés mais d'une densité....whaou !

Une fois n'est pas coutume, je n'ai pas "cueilli" ces dernières fiches ni les synopsis que pourtant je range normalement dans un casier... Pas le choix : ma mémoire sélective ne retiens aucun titre, réalisateur, acteur, date... Rien à faire ! Je les mémorise si mal que le seul moyen pour m'en rappeler était de me créer une filmothèque virtuelle, ce que je fais mainteant depuis 8 ou 10 ans...mais j'en perds en route, tout le temps, comme vous !

;-) Comme les titres de ces deux premiers films....

8-) Le labyrinthe au cœur de nos nuits blanches, ne les perdra plus, désormais !