Vraiment, je n'en pouvais plus d'attendre mais l'attente a cela de bon :
elle nous fait mijoter à point, pas vrai ?
Il y a des objets mathématiques comme je vous le disais l'autre jour et il y a bien longtemps déjà qui m'ont toujours, passionnés par leur beauté envoutante lorsqu'ils sont retranscrits en images ou lorsque on les découvre sous leur forme la plus naturelle, dans la nature...
Pour mieux illustrer le parallèle entre ces deux états -programmés ou naturels- j'ai bien évidemment voulu chercher quelques images sur la toile, libres de droit, mais les formes les plus belles que je connaisse et qui illustrent si bien le travail de Benoît Mandelbrot, celles en forme d’hippocampe (mes préférées), m'ont fait errer si longtemps après que le feu ne soit mort dans la cheminée, en vain, que je commencerai paradoxalement sans image ce nouveau billet...
L'on se consolera de quelques très beaux liens sur les travaux de ce mathématicien qui nous a quitté il y a peu, et d'une image de chou romanesco...

Parmi ceux du CNRS voici celui qui mène à ce monde si passionnant :
Benoît Mandelbrot, images
des Mathématiques une belle page-hommage, simple et concise, formules
mathématiques incluses (ce qui m'arrange) puis, en bas de la page, une très
belle suite d'images résultantes, classées comme le sont les végétaux ou
minéraux, par familles...
Ensuite, si vous descendez en bas de page, un lien vous fera accéder à une galerie de fractales, encore plus importante, créée par Joys Leys,..., là, se cachent "mes" chevaux de mer

Pourquoi pensez-vous que je veuille vous embarquer dans le monde vertigineux de Blanchard, de Mandelbrot, voire celui de Kepler ?
En fait, bien que je comprenne leur conception de manière intuitive, je me
demande si je pourrais en travaillant mes compressions polymères (des plus
grandes à leurs descendantes), arriver à jouer avec cette formule magique,
tenter de créer des arborescences.Le but de mes petites expérimentations à venir n'est donc pas de chercher à en atteindre la perfection... car franchement, je ne crois pas cela possible... Par contre, tenter l'expérience et surtout me faire intensément plaisir... je peux, hein ?
J'ai déjà bien joué avec les kaléidoscopes...l'envie de me perfectionner dans leur monde magique et d'y revenir encore est toujours aussi présente, ne l'ayant qu'effleuré. Pourtant je crois que si j'arrivais à entrer dans ce monde-ci qui m'attire tant, peut-être me rapprocherais-je aussi de Moebius ou d'Escher qui lui a étendu il y a bien longtemps déjà, son emprise tant sur mon inspiration que sur tout le labyrinthe...
Demain, après 2 mois d'abstinence créative, les couleurs &
volumes vont ressurgir... EN-FIN !